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La médiation animale avec les enfants

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La médiation animale avec les enfants
2021 | 05

Que peut apporter l’animal dans la relation d’aide à l’enfant ? Comment les professionnel·les incluent-ils·elles des animaux dans des processus thérapeutiques ou pour améliorer le bien-être d’enfants en difficulté ou en souffrance ? Cette analyse, en abordant ces questions nous mène à une réflexion plus large sur nos rapports avec le vivant…

Par Christine Acheroy

Photo : Valérie Degauquier ©

Mots clés : animal, médiation, zoothérapie, hippothérapie, écocentrisme relationnel

 

La médiation animale avec les enfants

 

Dans la relation d’aide à l’enfant, de multiples approches existent. Dans cette analyse, nous proposons un regard sur la médiation animale. Des témoignages de professionnelles sur leurs pratiques nous éclaire sur les enjeux de cette discipline vis-à-vis des enfants. Nous questionnons ensuite cette approche dans la perspective plus globale des liens entre les humains et les autres êtres vivants.

 

La médiation animale

« La médiation animale est une relation d’aide à visée préventive ou thérapeutique dans laquelle un professionnel qualifié, concerné également par les humains et les animaux, introduit un animal d’accordage [1] auprès d’un bénéficiaire. Cette relation au moins triangulaire, vise la compréhension et la recherche d’interactions accordées, au bénéfice de chacun d’eux, l’un apportant ses ressources à l’autre, dans un cadre défini au sein d’un projet [2] ». La médiation animale n’est donc pas une simple mise en présence, « c’est une rencontre [3] ». Parfois, elle se pratique dans l’objectif d’accompagner des enfants dans leur développement, comme en témoigne l’expérience de médiation avec des chiens dans une crèche en Bretagne [4], mais le plus souvent, elle s’adresse à des enfants porteurs de difficultés, motrices, psychiques ou sociales. Par exemple, la relation à l’animal est souvent considérée comme l’une des plus sécures et sa présence reconnue comme facteur de protection (environnemental) dans la mise en œuvre d’un processus résilient d’un enfant maltraité [5]. Pour Sandie Bélair [6], qui travaille avec ces enfants, l’animal permet de favoriser et renforcer la construction de l’alliance et de l’espace thérapeutique [7] : « sa présence permet de dédramatiser la première rencontre et facilite la construction d’une base de sécurité nécessaire pour mobiliser les émotions non exprimées, cachées et donc non régulées car associées à un traumatisme [8] ». En observant l’accordage – ou son absence – entre l’enfant et l’animal, le·la professionnel·le peut poser des mots qui peuvent faire sens et ouvrir sur une dimension éducative ou thérapeutique [9].

 

Il n’y a pas de méthode unique, de « recette » pour pratiquer la médiation animale [10], car chaque enfant est différent, chaque animal est unique et chaque professionnel·le aussi.

À la ferme équestre de Louvain-la-Neuve [11], Mathilde Grevisse [12] relate : « on n’est pas dans une démarche très directive sauf quand on y voit de l’intérêt [13] ». Dans la plupart des cas, le·la thérapeute construit sa séance à partir de la demande de l’enfant. 

On peut monter à cheval. […]. On peut aussi se balader avec un cheval sans être sur son dos, ou le faire courir en liberté sur une piste autour de soi ou dans un enclos. On peut aussi passer une séance à prendre soin du cheval : le brosser, le cajoler, le masser, l’emmener brouter de l’herbe [14]

Chez Animae Mundi [15], Valérie Degauquier [16], qui travaille avec des petits groupes d’enfants [17], propose, quant à elle, des activités programmées à partir de thématiques définies.

Ces deux professionnelles se rejoignent dans leur approche de la médiation animale comme démarche expérientielle : « le but c’est de pouvoir faire vivre des expériences aux enfants et de les accompagner de manière sécurisante d’un point de vue physique et affectif [18] ». Il s’agit d’être disponible à ce qui est en train de se jouer en séance, de faire des suggestions adaptées pour essayer que l’enfant puisse petit à petit surmonter certaines de ses difficultés.

 

L’hippothérapie dans la relation d’aide à l’enfant

 

Pourquoi l’hippothérapie ?

D’une part, le cadre où a lieu la thérapie – la ferme, le centre équestre, les lieux extérieurs naturels – est attirant pour la plupart des enfants [19] : 

Venir à la ferme, à l’extérieur, vivre au rythme des saisons. Il y a des choses à voir, à sentir, à toucher. Tous les sens sont mis en éveil. […] Beaucoup d’enfants vont d’ailleurs goûter le sable, les poils des chevaux, coller leur bouche ou leur tête aux chevaux, les regarder bouger, […] C’est tout un environnement [20] .

D’autre part, le cheval est très présent dans les imaginaires. Il est grand et majestueux. Il fascine et peut générer des sensations corporelles multiples : odeurs, toucher, mouvement, chaleur… « Des sensations qui sont aiguisées par le fait d’être à côté du cheval, parmi les chevaux, mais aussi, bien sûr, sur le cheval [21] ». Suivant Patrick Guilmot [22],

le cheval, par sa taille, permet un contact, une communication corporelle globale […] : tout le corps est mobilisé, donc il y a un tout un éveil corporel qui est intéressant. […] Être sur le cheval c’est comme être sur un amplificateur de sensations, d’émotions [23]

 

Finalement, le cheval, parce qu’il est une proie à l’état naturel, est très sensible à son environnement [24] et réagit vite à ce qui se passe autour de lui. Par sa nature grégaire, il est en même temps très intéressé par la relation et cherche à s’accorder à l’autre. Pour Mathilde Grevisse,

c’est une richesse en thérapie, car le cheval est un vrai partenaire [25]. Ainsi, dans la relation entre l’enfant et le cheval, le cheval donne des indications, met en évidence des choses [26].

 

Des enfants en hippothérapie

Maena [27] (7 ans) vient chaque semaine à l’hippothérapie. Cette petite fille présente un trouble du déficit de l’attention et de la concentration, un léger handicap mental et une dispraxie. Elle fait de grosses colères, par exemple, quand elle n’arrive pas à faire quelque chose avec ses doigts – comme attacher un mousqueton au licol du cheval. 

Ensemble, on essaie de comprendre ce qui déclenche cette émotion. On met un mot dessus et puis après vient le travail de gestion de l’émotion. Le cheval est un formidable compagnon, parce que Maena a tellement envie de bien faire avec les chevaux qu’elle fait un effort pour se calmer. […] Petit à petit, au fil des séances elle a commencé à me dire : « attends, je vais faire une pause parce que je sens que je suis en train de à m’énerver [28] » ...

 

Tom (12 ans) est un jeune garçon autiste. Au début, il ne voulait pas aller à la ferme. Il descendait de la camionnette et s’asseyait là pendant une heure. Avec le temps, il a accepté d’aller dans le manège couvert. Il s’asseyait par terre, dans la piste de sable. Et puis, petit à petit, il s’est collé à la barrière. De l’autre côté de la barrière, il y a un enclos avec les chevaux. On peut les voir bouger, interagir.

D’apparence, on a l’impression qu’il ne se passe rien pour Tom, mais il se passe un millier de choses... C’est un enfant qui n’a pas accès à la parole, qui a des comportements stéréotypés, et donc, accepter de changer petit à petit ses habitudes, c’est déjà énorme [29]

 

Intervenir auprès d’enfants avec divers animaux

 

Valérie Degauquier collabore avec des institutions de la jeunesse et pratique une médiation animale intégrée à des programmes psycho-éducatifs ciblés. Elle travaille avec toute sortes d’animaux : chiens, cobayes, poules, poneys, chevaux, cochons, moutons… Elle situe ses interventions dans le champ de l’expérientiel mais également de l’initiatique : il s’agit de faire vivre aux enfants des expériences nouvelles, à travers lesquelles ils peuvent (re)connecter avec des émotions positives – la notion de plaisir est fondamentale [30] – ou se dépasser, se découvrir de nouvelles compétences. Par exemple : « je découvre que je suis capable de faire en sorte qu’un animal va m’écouter ou que j’ose lui donner à manger [31] ».

Dans cette rencontre avec l’animal, « du fait qu’on n’est plus dans le mental il y a des portes qui s’ouvrent [32]  ».

 

La médiation animale à l’Ecole du monde (parc Maximilien)  [33]

À l’Ecole du monde, les enfants avaient vécu des traumas, ne parlaient pas notre langue, ne savaient pas à quoi demain allait ressembler. Ils étaient insécurisés. « Toutes les deux semaines, à l’intérieur, on faisait un enclos avec des palissades de paille. On y mettait des coussins. On faisait un endroit cosy. Les enfants venaient s’y assoir par petits groupes de deux ou trois. On laissait les lapins circuler [34] ». L’objectif ? Les apaiser, dans leur vécu et leurs émotions, et leur permettre de (re)trouver la confiance par l’apprentissage du lien avec l’animal. En proposant aux enfants, par l’observation et l’interaction inédite, par le contact amical qu’offre l’animal, l’expérience d’une sensorialité différente, parfois nouvelle, ou la réactivation de souvenirs bénéfiques ; des expériences qui développent l’estime de soi. Valérie Degauquier relate :

Un jour, une petite Syrienne, avec de lourds traumas en termes de sécurité, était extrêmement tendue. Elle voulait absolument attraper un lapin mais il ne se laissait pas faire. Elle était très touchée que ce lapin s’échappe. On lui a montré comment faire. À un moment […] elle a pris le lapin d’une façon très douce. Elle l’a mis dans son sweat-shirt, elle a fait comme un petit ballotin. Elle a commencé à le bercer et lui chanter une chanson de son pays. Elle avait trouvé comment faire pour que le lapin soit à l’aise et qu’elle reconnecte avec des émotions positives. La séance d’après c’est elle qui est allée montrer à d’autres enfants comment s’occuper du lapin [35].

 

Expériences de jeunes adolescents d’un foyer

Cinq jeunes d’un foyer ont participé, sur base volontaire, à un programme de médiation animale [36] sur le thème : le groupe et soi. Comment ajuster son relationnel en tant qu’individu forcé d’appartenir à un groupe ?

Les jeunes sont allés à la rencontre de différents groupes animaliers : des mules, divers types de chevaux et des chiens. Dans un premier temps, pour chacun d’eux, il s’agissait d’observer et de comprendre comment opèrent les interactions des animaux entre eux. Ensuite, expérimenter comment se fait la rencontre entre un groupe humain et un groupe d’individus animaliers. Finalement, éprouver la rencontre d’individu (humain) à individu (animal). « Chaque situation est intéressante car chaque type d’animal présente des spécificités propres, mais aussi, même s’ils appartiennent à un même groupe, les animaux sont très différents. Chaque personnalité va changer la donne [37] ».

À travers ces processus, l’objectif était d’amener les jeunes à développer des compétences ou des savoir-être qui dépassent le cadre du lien à l’animal : « la relation à l’animal est un prétexte pour apprendre de façon positive des choses qu’ils vont pouvoir transposer au niveau des humains [38]  ».

D’une manière générale, Valérie Degauquier témoigne :

Quand l’enfant comprend que le succès de la rencontre avec l’animal dépend en grande partie de son attitude (par exemple, quand on le force, l’animal fuit ou est tendu), son comportement peut évoluer d’un mode conflictuel et compétitif vers un mode plus coopératif. D’année en année, on voit que le comportement du jeune évolue vers ce qu’on voulait atteindre : un objectif de détente, une moindre réactivité, plus de canalisation de l’attention [39]

 

Conclusion

 

Ces exemples montrent comment le lien à l’animal, au bénéficie des deux parties, peut aider l’enfant à surmonter des difficultés – physiques, psychiques ou sociales – et servir d’appui aux professionnel.les dans la relation d’aide.

Ils semblent également confirmer l’affirmation de divers penseurs [40] selon laquelle les êtres humains ont un désir inné d’entrer en relation avec d’autres formes de vie [41]. Mais également, que ces expériences réelles de liens, par le corps et les sens, sont irremplaçables et associées à des émotions positives aux effets thérapeutiques. Pour Robert M. Pyle [42] : « le contact direct et intime avec d’autres êtres vivants nous affecte d’une manière vitale et ne peut être remplacé par une expérience par procuration [43] ».

Or aujourd’hui, qui d’entre nous fait encore l’expérience de ce contact intime avec le vivant – et plus spécifiquement, avec des animaux [44] ? La plupart des enfants grandissent dans des environnements urbains. Certains fréquentent des espaces verts mais où les animaux sont peu présents. Pourtant, c’est vers eux que les enfants courent quand ils en ont l’occasion !

Dans une société en crise écologique, de plus en plus orientée vers la technique et le virtuel, la médiation animale réintroduit la question de notre déficit de lien avec la nature et de ses conséquences [45]. Elle met en lumière cette dimension oubliée de l’humain – son appartenance à une communauté vivante plus large – et en montre les bénéfices. Elle donne aussi aux enfants l’opportunité de vivre l’expérience du lien à l’animal, accompagné·e d’un·e professionnel·le, et de grandir ou mieux vivre à travers elle.

En ce sens, cette discipline professionnelle mériterait d’être mieux (re)connue, afin d’en ouvrir l’accès à davantage d’enfants. Et pourquoi pas, d’être proposée de façon plus systématique dans l’accompagnement des enfants en grande difficulté [46].

 

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles



Licence Creative Commons
La médiation animale avec les enfants de Christine Acheroy est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.



[1L’accordage est la faculté d’ajuster ses comportements, ses émotions, ses affects et rythmes d’actions. Source : STERN, Daniel N., 1985. Le monde interpersonnel du nourrisson. Une perspective psychanalytique et développementale. Paris. PUF.

[2RESILIENFANCE et al., 2014, « médiation animale, une nouvelle définition ». [Consulté le 19 mars 2021]. Disponible à l’adresse :

https://www.resilienfance.org/definition-mediation-animale

Notons que la médiation animale peut se pratiquer de manière individuelle ou collective (avec des petits groupes d’enfants).

[3BŒUF, Gilles, 2020. Introduction. In : CYRULNIK, Boris (dir.). L’enfant et l’animal. Une relation singulière. Savigny-sur-Orge, éditions Philippe Duval, p. 17.

[4DHORNE-CORBEL, Claire, 2016. « Des chiens dans une crèche. Multiples facettes d’une rencontre insolite ». Spirale [en ligne]. 2016/1 (N° 77), p. 45-53. [Consulté le 25 mars 2021]. Disponible à l’adresse :

https://www.cairn.info/revue-spirale-2016-1-page-45.htm

Notons que dans cette analyse nous nous centrons sur la médiation animale dans sa dimension d’accompagnement thérapeutique.

[5BELAIR, 2020, p.92. D’après JOURDAN-IONESCU, C et al., 2011. Résilience assistée et événements survenant au cours de l’enfance. In : IONESCU, Serban (dir.). Traité de résilience assistée. Paris, PUF, p. 155-246.

[6Psychologue, psychothérapeute et thérapeute avec le cheval (FENTAC). Fondatrice et présidente de l’association Résilienfance ; association d’aide à l’enfance par la médiation animale (Bordeaux).

[7BELAIR, Sandie, 2020. La médiation animale auprès d’enfants victimes ou comment un binôme psychologue/chien peut accompagner un processus résilient. In : CYRULNIK, Boris (dir.). L’enfant et l’animal. Une relation singulière. Savigny-sur-Orge, éditions Philippe Duval, p. 85 – 96.

[8BELAIR, 2020, p.92.

[9Source : BANOS, Cécile, 2020. La médiation par l’animal en protection de l’enfance. In : CYRULNIK, 2020, p. 103.

[10En Belgique, la profession n’est pas protégée.

[12Hippothérapeute à la ferme équestre de Louvain-la-Neuve, elle possède un bachelier en psychologie, orientation psychomotricité et psychopédagogie, et termine la formation visant l’obtention du certificat universitaire en hippothérapie (Louvain-la-Neuve).

[13GREVISSE, Mathilde. Entretien du 30 mars 2021.

[14GREVISSE, Mathilde. Entretien du 30 mars 2021.

[16Intervenante en médiation animale chez Animae Mundi, elle travaille en partenariat avec d’autres professionnel·les dans des processus en cours.

[17De deux à six enfants. Une bonne partie des séances en extérieur se font en binôme ou en trio.

[18GREVISSE, Mathilde. Entretien du 30 mars 2021.

[19Il s’agit évidemment de prendre en compte le souhait de l’enfant, car c’est « le désir qui va fonder la rencontre ». Source : BANOS, 2020, p. 102.

[20GREVISSE, Mathilde. Entretien du 30 mars 2021.

[21

[22Directeur du centre d’hippothérapie La Ferme équestre à LLN et responsable de la formation en hippothérapie à l’UCL.

[23

[24Une condition pour pourvoir travailler avec des animaux est de respecter leurs besoins. Ainsi, à la ferme équestre de Louvain-la-Neuve, « on n’a pas de boxes. On a des enclos avec des chevaux en liberté, dans le souci de respecter leurs besoins. […] Les chevaux sont des animaux qui ont besoin de beaucoup bouger et ce sont des animaux grégaires, donc qui ont besoin d’être avec des pairs. Ce sont des enclos ouverts où les chevaux sont en groupe et peuvent bouger ». GREVISSE, Mathilde. Entretien du 30 mars 2021.

[25GREVISSE, Mathilde. Entretien du 30 mars 2021.

[26GREVISSE, Mathilde. Entretien du 30 mars 2021.

[27Maena et Tom sont des prénoms d’emprunt.

[28GREVISSE, Mathilde. Entretien du 30 mars 2021.

[29GREVISSE, Mathilde. Entretien du 30 mars 2021.

[30Notons que lorsque le lien avec l’animal est fort, l’ocytocine (hormone qui régule les émotions, l’empathie, les réactions positives) augmente chez l’enfant comme chez l’animal. Source : DELFOUR, Fabienne, 2016. La thérapie par l’animal. In : MATIGNON, Karine Lou (dir.) Révolution animale. Comment les animaux sont devenus intelligents. Paris : Arte Éditions/ Les Liens qui Libèrent, p. 417 - 426. Source : BÉLAIR, 2020, p.90.

[31DEGAUQUIER, Valérie. Entretien du 12 avril 2021.

[32DEGAUQUIER, Valérie. Entretien du 12 avril 2021.

[33En septembre 2015, sur le camp du Parc Maximilien, une petite école a vu le jour sous une tente

[34DEGAUQUIER, Valérie. Entretien du 12 avril 2021.

[35DEGAUQUIER, Valérie. Entretien du 12 avril 2021.

[36Quatre jours.

[37DEGAUQUIER, Valérie. Entretien du 12 avril 2021.

[38DEGAUQUIER, Valérie. Entretien du 12 avril 2021.

[39DEGAUQUIER, Valérie. Entretien du 12 avril 2021.

[40WILSON, Edward O. et FROMM, Erich. Plus d’infos sur :

https://www.contrepoints.org/2012/08/05/92824-edward-o-wilson-biophilie

[Consulté le 27 mai 2021].

[41Conceptualisé comme la biophilie.

[42Biologiste, professeur et écrivain.

[43PYLE, Robert Michael, 2016. « L’extinction de l’expérience ». Écologie & politique [en ligne]. 2016/2 (N° 53), p. 189. [Consulté le 05 mai 2021]. Disponible à l’adresse :

https://www.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2016-2-page-185.htm

[44Excepté les chats et les chiens, souvent contraints à s’adapter à des environnements qui ne répondent pas à leurs besoins naturels.

[45Cf. notamment ESPINASSOUS, Louis et LOUV, Richard.

[46Nous pensons ici aux enfants dans les hôpitaux, à ceux placés dans des lieux d’accueil ou dans les IPPJ. Notons que les services pédiatriques de plusieurs hôpitaux ont intégré cette pratique, notamment le CthA de l’hôpital Saint-Luc à Bruxelles et l’UZ Brussel. Plus d’infos sur les sites :

http://stories.lalibre.be/inspire/numero88/index.html

https://www.rtbf.be/info/societe/detail_les-animaux-de-compagnie-a-l-hopital-bientot-possible?id=9764868



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