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Grandir. Sans jardin secret ?

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Grandir. Sans jardin secret ?
2020 | 09

Les enfants d’aujourd’hui grandissent dans un monde où tout dire, tout voir et tout savoir semble être devenu normal et souhaitable. Gardons-nous encore une place pour le secret dans nos vies ? Laissons-nous nos enfants avoir leurs secrets ? Quel sens peut cela peut-il avoir de garder un secret ?

Par Christine Acheroy

Mots clés : secret, dévoilement, transparence, intimité, identité, développement

Grandir. Sans jardin secret ?



Les enfants d’aujourd’hui grandissent dans un monde où tout dire, tout voir et tout savoir semble être devenu normal et souhaitable. D’une part, le développement des technologies de la communication pousse au dévoilement de soi. Leur appropriation par tout un chacun donne le vertige : sur Facebook [1], toutes les secondes plus de 2 263 photos sont mises en ligne, soit 2 716 000 photos toutes les 20 minutes et plus de 71.425 milliards par an [2]. L’évolution des médias, avec notamment l’émergence et le succès des émissions de télé-réalité, témoigne également de ce phénomène.

D’autre part, la valorisation de la transparence dans la communication verbale pousse à se « dire » : exprimer son ressenti, ses émotions, son vécu… que ce soit entre parents et enfants, mais également dans nos cercles de relations plus ou moins proches, sur les réseaux sociaux, dans les médias…

Cela n’a pas toujours été le cas. Il n’y a pas si longtemps, la discrétion, plus que l’expression, était une valeur éducative. « Pour vivre heureux, vivons cachés », disait Epicure [3]. Se serait-il trompé ? Se dire et se montrer mèneraient-ils au bien-être, voire au « bonheur » ? Y a-t-il encore une place pour le secret dans nos vies et dans celles de nos enfants ?

La transparence, une valeur en soi ?

Dans notre monde, la transparence est une vertu : elle renvoie à la pureté [4], s’apparente à la recherche de la vérité et à la démocratie. Elle est « une exigence morale, la pierre angulaire sur laquelle repose notre société [5] ».

D’un point de vue psychosocial, elle se traduit par la croyance collective dans le pouvoir libérateur de la parole : « pour aller bien, il suffirait de parler de soi, de ses problèmes, de sa vie, de partager avec le public ses secrets les plus intimes [6] ». Par contre, le secret, mais aussi le silence, auquel on l’assimile, semblent dysfonctionnels dans nos relations [7].

Mais cette croyance ne relèverait-elle pas d’une illusion ? Pour Soulez-Larivière [8], la pénétration lumineuse – inhérente à la transparence – a pour effet de changer les objets qui, puisqu’ils sont vus, doivent correspondre aux vœux de celui qui regarde. Ils tendent alors à réagir en se montrant comme « faux objets ». Par ailleurs, la lumière génère nécessairement de l’ombre. Elle peut éclairer certains objets plus que d’autres ou sélectionner ce qui intéresse le plus grand nombre [9].

Ainsi, la transparence, en induisant un changement chez l’individu, ne révèlerait donc pas la vérité [10]. De plus, pour Lévy-Soussan [11], on imagine toujours tirer un bénéfice de la levée d’un secret et non en subir des pertes. Or, ce qui semble être une libération par la parole pourrait en fait limiter l’accès de la personne qui se livre à son intimité ou la confronter à une réalité indépassable qui la dépossède de sa capacité à imaginer la réalité [12]. Elle est alors face à la violence du réel ; un réel sur lequel elle est incapable d’agir [13].

Il semble donc nécessaire d’apporter de la nuance : la transparence n’est pas toujours bonne et le secret, pas toujours mauvais. Il s’agit de distinguer les situations où l’une et l’autre sont plus appropriées, en évaluant leur impact sur l’enfant.

Pourquoi garder un secret ?

L’espace du secret peut se définir comme « le lieu du colloque intime où coexistent un savoir sur soi et une volonté de se cacher d’autrui [14] ». Il ne relève pas du « non su » mais d’un savoir en attente, d’une énigme à résoudre [15]. Il offre :

  • Un espace de construction de soi : c’est en cachant ses pensées à autrui que l’enfant peut aller à la découverte de ses propres pensées et se construire comme personne [16]. À partir d’environ quatre ans, l’enfant réalise qu’il peut cacher ce qu’il pense et ce qu’il fait. Mais c’est vers environ huit ans qu’il perçoit que garder certaines pensées, conduites ou sentiments, peut être bénéfique pour lui [17].
  • Un espace de liberté de pensée : c’est là que l’enfant peut donner son sens propre au monde, jouer avec le réel et le modifier à sa guise. Les illusions qui émergent de sa pensée sont nécessaires à son développement psychique, car même si elles sont suivies de désillusions – qui lui permettent une juste appréhension de la réalité –, elles lui donnent l’espoir de la transformer [18]. Elles lui donnent prise sur le monde, car imaginer un autre monde est la première condition pour le transformer.
  • Un espace de (re)construction, de maturation : chaque enfant vit les événements de sa vie selon des temporalités psychiques propres. Le secret lui permet d’affronter ces événements car il lui permet d’intégrer, de relier, de digérer ses émotions. À l’inverse, un secret dévoilé de manière prématurée peut faire violence et avoir des effets traumatiques sur l’enfant qui le dévoile ou à qui on le dévoile [19].
  • Un espace de sécurité : le secret protège l’intime. D’une part, il protège ce qui est caché à soi-même [20]. D’autre part, il préserve des regards d’autrui – regards haineux, humiliants, moralisateurs, réprobateurs, méprisants, condamnant [21]. Il délimite un espace où l’on sait que « personne ne va venir fouiller […] dans sa tête [22] ». L’estime de soi est ainsi protégée des intrusions extérieures. À tout âge, celui.celle qui dévoile un secret, devrait être prêt.e à assumer sa posture et les divers effets qu’elle peut induire sur autrui. Parfois, c’est une question de bien-être psychique mais parfois aussi c’est un avenir qui est en jeu, car la transparence peut modifier les lignes de forces du pouvoir [23].
  • Un espace de partage d’intimité : l’échange de secrets permet de créer une nouvelle intimité psychique, plus grande, plus riche, où chacun s’élargit en accueillant l’autre, sa différence, son altérité [24]. Partager un secret implique faire confiance. Mais pour garder un secret, il faut avoir établi un solide sens de soi, avec un dedans et un dehors différenciés [25].

Quand l’enfant n’a pas droit au secret

Certains parents ont une relation de proximité telle avec leur enfant qu’ils n’acceptent pas d’espace pour ses secrets. Or, comme nous l’avons explicité plus avant, priver un enfant de son « jardin secret », c’est l’empêcher de construire le monde dans son imaginaire. C’est lui enlever tout pouvoir sur le monde en lui imposant une réalité qui ne lui offre aucune prise sur son avenir [26]. Face à cette situation, l’enfant peut alors réagir par des comportements « difficiles » : il peut, par exemple, n’avoir aucun intérêt pour son avenir personnel [27] ou devenir agressif, car, « quand l’enfant, incapable d’anticiper un monde meilleur, n’imagine pas pouvoir le changer […] il ne peut alors que l’affronter [28] ».

Parfois, face à un événement difficile, les parents ou les professionnel.le.s poussent l’enfant à parler. Mais, selon Lévy-Soussan, plus un enfant est traumatisé, plus il risque d’avoir honte de ce qu’il a vécu, même s’il n’en est pas responsable – par exemple, la séparation de ses parents, la mort d’un.e proche ou une agression sexuelle subie. Faire pression sur un enfant pour qu’il parle peut alors être vécu par lui.elle comme une nouvelle agression et provoquer un repli sur soi ou une rancune profonde [29].

Finalement, vouloir libérer un.e enfant d’un sentiment de culpabilité en tentant de lui faire sentir une émotion particulière qu’il n’a pas (comme la colère) peut aussi le.la déposséder du sentiment de sa propre identité. Car « la culpabilité est un état de fait, un écho intérieur ; en se sentant coupable, l’enfant maintient une partie de son intégrité et conserve le sentiment d’avoir une influence sur son destin [30] ».

Quand l’enfant n’est pas préservé de certains secrets

Certains parents pensent qu’il est bon de tout dire à leur enfant. Et plus l’enfant est sensible à ce qui se passe autour de lui, plus ils se sentent légitimés de le faire. Ces parents se confient à propos de leurs problèmes personnels, leur intimité ou leur vie sexuelle… Mais un.e enfant n’est pas un adulte, ni un.e confident.e. L’enfant qui reçoit ces confidences « n’est qu’un témoin enchaîné qui ne peut en rien contribuer à la situation [31] ». Cela risque de l’empêcher de se concentrer sur ses besoins propres et de créer une dépendance affective entre lui.elle et son parent. L’enfant peut alors se sentir investi d’une mission envers son parent, s’en sentir responsable. Et cela peut l’empêche de s’autonomiser [32].

C’est pourquoi, les parents doivent exercer une action de « filtre » auprès de leur enfant, qui implique « aussi bien le choix des mots que celui du silence [33] ».

Bons secrets, mauvais secrets

Un secret est souvent le résultat d’une délibération intime face à une réalité conflictuelle. Ce processus suppose une disponibilité psychique particulière envers son vécu intérieur : il s’agit de ne pas faire « comme s’il ne s’était rien passé » [34]. Quand cette délibération mène à la résolution du conflit en jeu et permet à l’enfant de retrouver son intégrité, le secret est restaurateur et l’enfant grandit. Mais si l’événement dépasse sa capacité à lui donner un sens et à l’intégrer dans son histoire, il pourra être traumatisant et le secret risque d’avoir des conséquences négatives pour l’enfant. Un tel secret est « le reflet d’un événement dont le récit serait impossible [35] ». L’enfant est incapable de faire des liens avec d’autres pensées, des souvenirs ou des idées ; incapable d’un travail réflexif qui lui permettrait d’intégrer cet événement. Il.elle porte « un sac » dont il.elle ignore le contenu, mais qui peut entraver ses réalisations, ses facultés de penser ou ses capacités d’expression [36]. Certains affects comme l’angoisse, la tristesse, la honte ou la colère peuvent alors émerger et désorganiser sa vie, par leur caractère déplacé ou exagéré. Pierre Lévy-Soussan donne l’exemple des « migrations émotionnelles [37] » lorsque, par exemple, la vision d’un film provoque « un torrent d’émotions totalement disproportionné par rapport à la scène concernée [38] ». Mais l’enfant ne sait pas pourquoi il.elle ressent ces sentiments car le lien avec l’événement originaire ne lui est pas accessible [39].

L’enfant peut aussi parfois agir de façon incompréhensible ou incohérente pour les autres mais aussi lui-même. Par exemple, il peut être dans la conflictualité permanente ou développer des conduites à risques [40]. Ainsi, lorsque « l’intime devient intouchable à soi-même, zone interdite de pensée [41] », il fragilise l’enfant et peut devenir destructeur. Le secret est subi. Il est un fardeau, ce « lieu écarté », « séparé » de soi [42], suivant l’éthymologie du mot [43].

Conclusion

Le secret subi fragilise l’enfant et entrave son développement. Mais lorsqu’il est choisi, il est ce « laboratoire intime » où il.elle peut penser, définir ses règles, ses idéaux, l’image qu’il.elle souhaite renvoyer aux autres… [44]. Le secret fait alors grandir l’enfant qui, par l’introspection et l’analyse des situations, développe sa responsabilité et son autonomie [45].

Le parent peut préserver cet espace où l’enfant se construit comme sujet et intègre à son rythme les contradictions des vécus difficiles.

Car, pour l’enfant à qui l’on demande de parler, « l’autre n’est jamais le gardien de nos secrets, n’a jamais la solution déjà prête de nos désirs ou de notre destin. Il ne peut être qu’un passeur qui permet d’accéder à une autre rive d’où la vue sur soi-même est à la fois la même et radicalement différente [46] ». Face à cet autre, l’enfant doit pouvoir garder la liberté de dire ou ne pas dire ce qui a lieu dans son jardin secret. Énoncer ce droit à la liberté est essentiel [47], tant pour le thérapeute que pour les parents et les professionnel.le.s proches de l’enfant. Montrer ce droit par l’exemple, en évitant la posture du « tout dire » nous semble également fondamental. Dire ou ne pas dire est ainsi un exercice délicat, toujours à repenser, au cas par cas.

Parallèlement, questionner nos pratiques de partage d’images sur les réseaux sociaux, lorsqu’elles touchent à notre vie privée – et celle de nos enfants –, en prenant conscience de ce qui nous pousse à les publier et des effets de ces partages d’images sur nos enfants [48] est aujourd’hui un acte essentiel pour préserver leur intimité et le processus de construction identitaire qu’elle soutient.

C’est aussi un acte à la fois émancipateur et éducatif qui aidera l’enfant à situer progressivement sa propre frontière entre secret et transparence, et dans une perspective plus globale, à pouvoir opter pour la liberté.

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles



Licence Creative Commons
Grandir. Sans jardin secret ? de Christine Acheroy est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.



[1Pour Marc Zuckerberg, fondateur de Facebook, la vie privée est devenue « une norme sociale anachronique ». Source : FLIS-TREVES, Muriel, 2012. « Peut-on tout dire ? Transparence ou secret... ». In : René Frydman éd., Tout dire ? Transparence ou secret. Colloque Gypsy XI. Paris cedex 14, Presses Universitaires de France, « Hors collection », 2012, p. 3. [Consulté le 1 juillet 2020]. Disponible à l’adresse :

https://www.cairn.info/tout-dire-transparence-ou-secret—9782130591764-page-1.htm

[2Source : Statistiques mondiales en temps réel. Consoglobe. [Consulté le 15 juin 2020]. Disponible à l’adresse : https://www.planetoscope.com/Internet-/1217-nombre-de-photos-deposees-sur-facebook.html

Notons que sur Instagram, ce sont 95 millions de photos et vidéos qui sont postées chaque jour et sur Snapchat, 250 millions. Sources :

https://blog.digimind.com/fr/tendances/instagram-chiffres-essentiels-2019-france-monde

https://snapologie.com/les-chiffres-snapchat/

[3Philosophe grec (342 – 270 av. J-C).

[4Source : MASSIS, Thierry, 2001. « La transparence et le secret. Champ social, débat de conscience ». Études [en ligne]. 2001/6 (Tome 394), p. 751. [Consulté le 1 juillet 2020]. Disponible à l’adresse :

https://www.cairn.info/revue-etudes-2001-6-page-751.htm

[5Ibidem

[6LÉVY-SOUSSAN, Pierre, 2006. Éloge du secret. Paris, Hachette Littératures, p.71. (Réédité en 2010. Paris, Fayard).

[7Source : LEVY-SOUSSAN, Pierre, 2008. « Éloge des secrets : illusion, soi et transformation ». Enfances & Psy, [en ligne]. 2008/2 (n° 39), p. 119. [Consulté le 16 juin 2020]. Disponible à l’adresse :

https://www.cairn.info/revue-enfances-et-psy-2008-2-page-119.htm

[8Avocat, auteur de différents livres.

[9Source : SOULEZ-LARIVIÈRE, Daniel, 2012. « La transparence et la vertu ». In : René Frydman éd., Tout dire ? Transparence ou secret. Colloque Gypsy XI. Paris cedex 14, Presses Universitaires de France, « Hors collection », 2012, p. 121. [Consulté le 1 juillet 2020]. Disponible à l’adresse :

https://www.cairn.info/tout-dire-transparence-ou-secret—9782130591764-page-117.htm

[10Source : PINEL Carole, GUILLEN Julio, RENIERS Dominique, 2011. « Transparence et Vérité : Vers un culte de l’aveu ? », Recherches en psychanalyse [en ligne]. 2011/1 (n° 11), p. 30. [Consulté le 1 juillet 2020]. Disponible à l’adresse : https://www.cairn.info/revue-recherches-en-psychanalyse-2011-1-page-29.htm

[11Psychiatre et psychanalyste. Chargé de cours à l’Université Paris-Diderot.

[12LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 73 et p. 14.

[13LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 14 -16.

[14LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 118.

[15Source : LÉVY-SOUSSAN, 2008, p. 164.

[16Source : LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 34. Notons que l’auteur fait référence à l’individu en général.

[17Source : CASTRO, Dana, 2012. Petits silences, petits mensonges. Le jardin secret de l’enfant. Albin Michel. Collection « Questions de parents ». Paris, avril 2012, p. 13.

[18Source : LÉVY-SOUSSAN, 2006, p.15. Selon cet auteur, l’obsession actuelle de la transparence traduit le « désenchantement du monde » décrit par Max Weber ou Marcel Gauchet.

[19Source : LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 11.

[20Source : LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 45.

[21Ibidem

[22POTEL BARANES Catherine, 2008. « Intimité du corps. Espace intime. Secret de soi ». Enfances & Psy [en ligne]. 2008/2 (n° 39), p. 111. [Consulté le 16 juin 2020]. Disponible à l’adresse : https://www.cairn.info/revue-enfances-et-psy-2008-2-page-106.htm

[23Source : HERITIER,Françoise, 2010. « À qui profite la vérité ? ». In : René Frydman éd., Tout dire ? Transparence ou secret. Colloque Gypsy XI. Paris cedex 14, Presses Universitaires de France, « Hors collection », 2012, p. 147. [Consulté le 16 juin 2020]. Disponible à l’adresse :

https://www.cairn.info/tout-dire-transparence-ou-secret—9782130591764-page-143.htm

[24Source : LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 35.

[25Source : POTEL BARANES, 2008, p. 10.

[26LÉVY-SOUSSAN, 2010, p. 36.

[27Source : LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 39 - 40.

[28Source : LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 43.

[29Source : LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 83.

[30LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 55-56.

[31Source  : OPPENHEIMER, Rodolphe, 2018. « Relation fusionnelle avec son enfant : où sont les limites ? ». France Soir [en ligne]. 26 avril 2018. [Consulté le 31 juillet 2020]. Disponible à l’adresse : http://www.francesoir.fr/en-coop-rodolphe-oppenheimer/relation-fusionnelle-avec-son-enfant-ou-sont-les-limites

[32Source : GARNIER, Morgane, 2020. « L’enfant thérapeute ou parent de son parent : un phénomène fréquent aux conséquences néfastes ». Doctissimo famille [en ligne]. 23 avril 2020. [Consulté le 31 juillet 2020]. Disponible à l’adresse :

https://www.doctissimo.fr/famille/relations-familiales/enfant-therapeute-parentification

[33LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 81.

[34LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 112.

[35LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 139.

[36Source : POTEL BARANES, Catherine, 2008. « Intimité du corps. Espace intime. Secret de soi ». Enfances & Psy, 2008/2 (n° 39), p. 116. [Consulté le 30 juin 2020]. Disponible à l’adresse :

https://www.cairn.info/revue-enfances-et-psy-2008-2-page-106.htm

[37LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 150.

[38Ibidem

[39Source : LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 147.

[40Ibidem, p.153.

[41Source : LÉVY-SOUSSAN, 2008, p. 123.

[42GRIMBERT, Philippe, 2012. « Un mal pour un bien », dans : René Frydman éd., Tout dire ? Transparence ou secret. Colloque Gypsy XI. Paris cedex 14, Presses Universitaires de France, « Hors collection », 2012, p. 68. [Consulté le 30 juin 2020]. Disponible à l’adresse :

https://www.cairn.info/tout-dire-transparence-ou-secret—9782130591764-page-67.htm

[43« Le nom commun « secret » vient du latin secretum, l’adjectif vient de secretus, participe passé du verbe secerno qui signifie séparer, mettre à part. […] le verbe cerno dont il est issu a plusieurs sens qui renvoient tant sur le plan concret que sur le plan figuré à la notion de tamiser, de séparer le bon grain, de trier ». LÉVY-SOUSSAN, 2008, p. 120.

[44Source : LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 107.

[45Source : CASTRO, Dana, p. 26

[46LÉVY-SOUSSAN, 2006, p. 171.

[47Source : CAREL, André, 2020. « L’intime secret, le privé discret et le public transparent. Une topique à l’épreuve de l’institutionnel », Cliniques [en ligne]. 2020/1 (N° 19), p. 42. [Consulté le 30 juin 2020], disponible à l’adresse :

https://www.cairn.info/revue-cliniques-2020-1-page-33.htm

[48

Les photos des enfants ou de leurs productions (dessins, bricolages, créations…), publiées sur la toile, peuvent générer des réactions de la part des usagers. Celles-ci peuvent véhiculer un message de conformité sociale et influer sur la perception, mais également sur les créations postérieures de l’enfant qui risque de vouloir répondre aux attentes sociales en s’efforçant de réaliser des productions conformes à celles-ci. Source : FANIEL, Annick, 2020. « Enfants à bout de souffle. Enfants en burnout… ». Centre d’expertise et de ressources pour l’enfance [en ligne]. CERE asbl. [Consulté le 6 août 2020]. Disponible à l’adresse :

http://www.cere-asbl.be/spip.php?article275



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